Partie Code:

Novice en code, j’ai pût commencer à réfléchir sur la manière de l’aborder. Le choix du logiciel était assez difficile: la prise en main du logiciel Sublim Text était simple, colorée. Du moins, c’est ce que je pensais en découvrant Brackets qui a été mon choix décisif.

brackets-logo class=
Plusieurs plugins sont mis à disposition comme celui de l’aspect de Sublim Text.

htmlbrackets
Les options ne s’arrêtent pas à celle-ci. Brackets propose par défaut un aperçu en direct dans le navigateur. Ce qui est très pratique lorsque l’on est débutant comme moi. (live refresh) voir même des raccourcis qui facilitent la vie:

CTRL (enfonçé): permet de selectionne un ou plusieurs éléments.
CTRL+S : dupliquer une ligne.
CTRL+F : rechercher un mot et le(s) changer si besoin.
CTRL+SHIFT : selectionner une ligne et la déplacer de bas en haut.
CTRL+X :supprime tout ce qu’il y a en dessous du selecteur.
MAJ+SHIFT+ALT :permet de selectionner plusieurs lignes.

booms
Maintenant, qu’on est rentré dans le vif du sujet, on va apprendre les bases HTML. Brackets a la particularité d’avoir un plugin qui nous permet d’avoir immédiatement le squelette de l’HTML. Cependant, il y une phase d’apprentissage qui demande de la patience et SURTOUT de savoir ce que l’on fait.

Pourquoi commencer avec ou mettre son contenu dans le ? Toutes ces questions, j’ai dû me les poser et apprendre quelle était la logique du code. En effet, c’est un langage qu’il faut apprendre par coeur. J’avais donc décidé de me créer des petites fiches pense-bête pour m’aider à “réviser”.

J’ai une mémoire visuelle et je la fais travailler de cette façon. J’écris aussi beaucoup, pour schématisé ce que je viens d’apprendre. A l’appui, mes cahiers comme prise de notes les complètent et montreront au fur et à mesure ma progression.
(eyewrite)

Sur la moitié de la semaine, Illustrator & Photoshop étaient de sortis. Plus à l’aise en vectoriel qu’en codage, je retrouvais tout de suite mes habitudes. Les exercices me faisaient réviser mes bases et ce n’était pas plus mal. Ce qui n’était pas le cas de tout le monde puisque j’étais l’une des rares à avoir eu cette facilité. Je pensais alors compenser une faiblesse par une qualité, le temps de mon apprentissage, pour rejoindre ENFIN les deux bouts.
illust

—————————————–
Partie Littéraire:

Avec un peu d’appréhension, la formation avait commencée le 27 Mars 2016. Aucun de nous n’avait terminés la paperasse Pole Emploi, nous étions tous aussi excités que stressés. Les premiers échanges ont rassurés les plus timides d’entre nous, l’ambiance de cette promo promettait d’être relativement agréable.

Il y a moins de deux semaines, je ne pensais pas faire une quelconque formation et c’était grâce à la Mission Locale que j’ai pût connaître l’existence d’ Access Code School. J’avais déjà eu l’idée de m’orienter en webdesign mais je ne trouvais jamais un juste milieu. Passée l’entretien, j’ai pût intégrer cette toute première promo et j’étais désormais partit pour six mois de formation intensive sur le développement informatique,c’est-à-dire le code. Je n’en avais jamais fais, je n’avais aucune base. Le seul point fort qui me faisait sortir du lot était ma facilité pour le dessin. Et j’étais bien consciente que si je voulais progresser professionnellement, je me devais de connaître ces bases informatiques.

L’ACS a commencé tout doucement, nous présentant les uns aux autres. Nous avions commencés à réellement communiquer entre nous après avoir ouvert skype. Thunderbird, Facebook ou Twitter n’avait pas eu le même effet, chacun se sentait à l’aise de parler plus indirectement aux autres. Tout profil était présent; de la ré-orientation totale ou de la ré-apprentissage des bases déjà connu, diplômé ou non, âgé entre 18 à 35 ans… Nos différences font nos forces. D’ailleurs, ça avait été l’un des premiers messages de l’un des formateurs: “aidez-vous entre vous, vous serez plus fort ensemble”. Et c’est vrai. Une entreprise ne tourne pas seul, de grand projet demande beaucoup d’autres têtes… Chacun de nous s’était attribué un ordinateur, se familiarisant avec l’outil qui va nous servir durant plus d’une moitié d’année. Nous sentions tous le désir de vouloir bien faire sans en avoir encore les capacités pour y arriver. Beaucoup de personnes attendaient de nous. ACS avait accueillit ces premiers élèves et nous étions responsables de son futur succès.

L’évaluation de notre culture numérique était primordiale pour savoir les qualités et les faiblesses des uns et des autres. Certains se sont révélés surprenant sur leur connaissances en la matière, me laissant à penser que j’ai encore beaucoup à apprendre de ce milieu-là. Nous avions continués à élaborer un champ lexical et un échange de réseaux d’apprentissage nous permettant de combler nos lacunes individuelles.

Brackets, SublimText, NotePadd++ ou encore Linux étaient désormais nos nouveaux meilleurs-amis. Et le petit cours d’Illustrator et de Photoshop n’étaient rien à côté. En tout cas, pas pour mon cas. Reproduire le logo ne me posait aucun problème comparé à certains de mes camarades. Suite à ce jour, j’ai pût être reconnut par ma qualité de graphiste et c’est toujours un plaisir d’aide les personnes qui n’ont pas l’oeil visuel. Quoiqu’il en soit, je n’étais pas là pour me concentrer sur ce que je savais faire. Mon but était d’apprendre tout ce que je pouvais, la compréhension de chaque langage de code promettait d’être longue et fastidieuse.

France 3 nous avait filmé et à mon grand malheur, quatre plans sur sept ont été dans ligne de mire. D’ailleurs, ils n’ont pas fait le travail à moitié, gros plan dégueulasse et coupure de témoignage de deux de nos camarades qui se son gentiment sacrifié pour l’assemblé. Dans la même semaine, nous avions reçus énormément de visites concernant les responsables de la formation tel que la PDG, le rattaché Pole Emploi ou quelques curieux.
Par ma propre initiative, et depuis le premier jour, j’emmenais toujours un livre avec moi, m’obligeant à lire plus de quarante pages par jour, en apprenant de mes premières erreurs.

Entre temps, nous avions reçu l’une de nos plus marquantes visites, celle de notre parrain Julien qui travaille actuellement aux Etats-Unis. Il nous a tous réconforte sur notre apprentissage, les débouchés ainsi que sur son propre parcours qui était loin d’être un fleuve tranquille. Me rassurant que sur le point professionnelle, le code peut être n’importe où présent (banque, réveil, frigo…), j’ai gardé au fond de mon esprit le désir de travailler en tant que character designer ou globalement, dans le monde du jeu-vidéo. Son intervention fût brève mais très motivante.

Bonjour, nous sommes la première promo d’Access Code School (2016), Black Unicorn était née.
howtobe